Le diagnostic court, quand le sujet est déjà nommé
On part d’un sujet précis. Un process qui grippe, un délai qui s’allonge, une question qui revient à chaque comité sans jamais être réglée.
Nous analysons en profondeur toutes les parties prenantes de ce sujet, et pas seulement la personne qui nous a appelés. C’est presque toujours là que se trouve l’explication, le point de blocage est rarement là où on le désigne.
Le livrable est court et opérationnel. Ce qui se passe réellement, pourquoi, et ce qu’il faut faire dans quel ordre.
L’audit, quand le sujet reste à trouver
L’audit ne présuppose rien. Il produit la cartographie des process tels qu’ils se déroulent vraiment et non tels qu’ils sont censés se dérouler, le chiffrage du temps poste par poste, l’état réel des données, une feuille de route priorisée et des outils déjà maquettés.
La restitution dure une demi-journée, avec les équipes présentes. C’est le moment le plus important de la mission.
Comment trancher en une minute
- Vous pouvez écrire votre sujet en une phrase, et cette phrase désigne un process ou une décision précise. Le diagnostic court suffit.
- Vous sentez que quelque chose coince mais vous hésiteriez entre trois explications. L’audit est plus honnête, et il coûte moins cher qu’un diagnostic mené sur le mauvais sujet.
- Vous devez convaincre un comité ou un conseil. L’audit produit la matière chiffrée qui permet d’arbitrer, le diagnostic court non.
Le diagnostic court est fait pour un dirigeant qui a un sujet identifié et préfère commencer petit. Il n’est pas fait pour une entreprise qui cherche encore son sujet.