Les cinq livrables
S’y ajoutent, selon le sujet, une ou plusieurs méta-études pour instruire ce qui ne se tranche pas au ressenti.
- La cartographie des process, tels qu’ils se déroulent vraiment et non tels qu’ils sont censés se dérouler.
- Le chiffrage du temps, poste par poste, mesuré sur le terrain avec les personnes concernées et non à leur place.
- L’état réel des données. Où elles vivent, qui les saisit, lesquelles se contredisent, lesquelles sont exploitables en l’état.
- Une feuille de route priorisée, classée par ce que chaque chantier fait gagner et par ce qu’il coûte.
- Des outils déjà maquettés, utilisables, et non des captures de présentation.
Comment le temps se mesure
Personne n’a jamais chronométré, c’est le point commun de presque toutes les entreprises où nous entrons. Tout le monde sait qu’une tâche prend du temps, personne ne sait combien.
Nous mesurons avec les personnes concernées, poste par poste. Pas un questionnaire, une mesure. Le sujet cesse alors d’être une plainte, qui se répète en réunion, pour devenir une ligne, qui se compare, se priorise et se décide.
La moitié du travail d’un audit consiste à transformer des ressentis en chiffres. Le reste vient presque tout seul.
Pourquoi les entretiens se font seul à seul
En réunion, tout le monde dit que ça va. Dix minutes après, en raccompagnant, quelqu’un lâche la phrase qui explique tout.
Ce n’est pas de la mauvaise volonté. On ne dit pas devant son dirigeant qu’on a contourné une règle qu’il a posée, même quand la contourner était la seule façon de tenir les délais.
Nos entretiens se font donc seul à seul, et nous ne restituons jamais qui a dit quoi. C’est la condition pour obtenir la vérité du terrain. Ce que nous rendons au dirigeant, ce ne sont pas des personnes, ce sont des mécanismes.
Un audit ne se juge pas à son diagnostic mais à ce qu’il laisse derrière lui. Tout est actionnable par vos équipes dès la restitution, avec ou sans accompagnement.