Ce que nous constatons
Un compte gratuit ouvert avec une adresse personnelle, souvent payé par le salarié lui-même. Un courrier client collé dedans pour le reformuler. Un tableau de chiffres envoyé pour être résumé avant une réunion.
Personne ne fait ça par malveillance. Les gens font ça parce que ça marche et que ça leur fait gagner vingt minutes.
Où est le vrai risque
Le risque n’est pas l’outil. C’est que la donnée sorte de l’entreprise sans que personne ne le sache, et que le jour où un client pose la question, vous n’ayez aucune réponse.
C’est aussi que la qualité devienne invisible. Un courrier généré et non relu part chez un client, et le client le sent.
Pourquoi interdire aggrave le problème
L’interdiction ne fait pas disparaître la pratique, elle la rend invisible. Elle supprime la seule chose qui vous protégeait, le fait que les gens en parlent encore.
Ce qui règle le sujet tient en une page. Ce qui est autorisé, avec quels outils, sur quelles données, et qui appelle en cas de doute. Une page signée, une heure d’explication aux équipes, et des comptes professionnels gérés par l’entreprise plutôt que des comptes personnels.
La question n’est pas de savoir si vos équipes utilisent l’IA. C’est de savoir si vous pouvez répondre quand un client vous demande ce que vous en faites.