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L’accueil · Les secteurs · Immobilier et administration de biens

Immobilier et administration de biens

Si cette phrase pourrait être la vôtre, cette page est écrite pour vous. Chaque chiffre ci-dessous porte sa source et son année.

« Mes gestionnaires passent leurs journées dans les mails et les relances, et je perds des mandats faute de temps pour prospecter. »

Le terrain, en chiffres.

39 307entreprises et 152 442 salariés dans la branche, 95 % de TPEOPCO EP, 2023
30 à 40copropriétés par gestionnaire en moyenne, pour environ 600 000 copropriétés gérées à 90 % par des syndics professionnelsConseil national de l’habitat, 2025
775 000transactions dans l’ancien en 2024, au plus bas depuis 2015, et 1 237 agences ferméesFNAIM, 2025
88 %des professionnels de la copropriété citent les mails comme charge permanentebaromètre ANGC, 2026

Où part le temps.

Les irritants documentés du secteur. Avant de parler d’IA, il faut savoir les chiffrer chez vous.

  • Les mails, cités comme charge permanente par 88 % des professionnels de la copropriété, avec 54 % de gestionnaires confrontés au surmenage (baromètre ANGC, 2026).
  • Les relances d’impayés locatifs : environ 20 % des locataires sont relancés dès le cinquième jour (Imodirect, 2025).
  • Les assemblées générales, et leurs procès-verbaux.
  • Les états des lieux, et le suivi du calendrier énergétique des lots.

L’adoption de l’IA dans le secteur.

65 % des agents immobiliers utilisent déjà au moins un outil d’IA, d’abord pour rédiger les annonces (leboncoin, 2025), et la branche identifie la gestion locative comme le métier le plus automatisable (OPCO EP, 2026). L’outil existe, le pilotage par les données reste à construire.

Ce que nous apportons ici

Nous chiffrons où part le temps avant de proposer quoi que ce soit : la saisie des mandats, les relances, la constitution des dossiers. Chaque constat est sourcé, les outils sont maquettés et démontrés en direct, et le verdict sur vos données tombe avant la dépense.

Les données à croiser.

Une méta-étude devient incopiable au moment où elle touche vos données. Voici, dans votre secteur, la matière du croisement.

Mandats et délais de vente, écarts entre prix affiché et prix signé, loyers et impayés par lot, charges par immeuble, sinistralité. Croisées avec les valeurs foncières publiques, la base des DPE, le registre des copropriétés et les observatoires des loyers.

Comprendre la règle du croisement

La porte conseillée dans votre cas.

Le diagnostic court côté gestion. La méta-étude de marché local côté transaction. Et on entre par où l’on veut : chaque solution tient seule.

Le diagnostic court

Les questions du secteur.

Une heure d’entretien par personne, c’est tout ce que nous demandons. Le reste se fait sans eux. Et le sujet de la mission est précisément de leur rendre du temps, mails et relances en tête.

C’est la charge permanente citée par 88 % des professionnels de la copropriété (baromètre ANGC, 2026). Un agent qui trie et prépare les réponses de première ligne change une journée type. Le diagnostic chiffre d’abord ce que ça coûte.

Oui, et souvent ensemble : le diagnostic court côté gestion pour rendre du temps, la méta-étude de marché local côté transaction pour décider où prospecter, sur les données publiques croisées aux vôtres.

Les sources de cette page : OPCO EP (2023 et 2026) · Conseil national de l’habitat (2025) · FNAIM via MySweetImmo (2025) · baromètre ANGC (2026) · Imodirect (2025) · leboncoin Solutions Pro (2025) · Insee, enquête TIC 2024.

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